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Nouvelle-forme-de-cybercriminalite_article_top.jpgUn parlementaire suisse, Gabriel Poncet, victime d’une cybercriminalité et pris en otage le 19 février par ses ravisseurs, a été libéré par la gendarmerie togolaise après 48 heures de détention dans une banlieue de Lomé, a appris mardi l’Agence Xinhua.

 

Dans le courant d’octobre, la bande d’escrocs avait fait croire à la victime qu’un membre de sa famille, Patrick Poncet, décédé accidentellement à Lomé une douzaine d’année auparavant, aurait laissé une fortune de 12,5 millions de dollars.

Il a été signifié à la potentielle victime qu’elle peut assurer la gestion de la fortune. Ils se sont entendus sur un transfert à effectuer sur une banque en Thaïlande.

Invité à Lomé par ses ravisseurs pour signer un prétendu transfert des fonds au ministère des Finances du Togo, Gabriel Poncet est arrivé le 19 février à l’aéroport international de Lomé et fut accueilli par le Togolais Francis Raymond Akakpossa, âgé de 35 ans, qui avait établi le contact via Internet, se passant pour un cadre de la banque togolaise où est placée la fortune.

Aussitôt ramené dans une résidence dans une banlieue de la ville de Lomé, le parlementaire a été séquestré par quatre autres membres de la bande qui lui réclamaient une rançon d’un million d’euros.

La victime aurait négocié et ramené la rançon à 7.000 francs suisse. Les autres membres, deux Béninois et deux Nigérians, sont en fuite et sont activement recherchés.

Les autorités togolaises n’ont été saisies de l’affaire que le 21 février par l’ambassade de France au Togo.

Les services de recherches et des investigations ont pu, grâce aux contacts établis entre l’épouse de la victime, interpeller le cerveau de la bande Francis Raymond Akakpossa.

Dans son aveu, le Togolais interpellé a indiqué que la bande s’était entendue de séquestrer la victime « pour lui faire peur et lui soutirer un peu d’argent ».

Quant au lien de parenté avec le prétendu membre de famille, la victime répond : « pas du tout ».

« Ils m’ont dit que je pouvais prendre la gestion de ses biens », a précisé Gabriel Poncet.

 

Source: AfriScoop.net

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