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De plus en plus la Cyberguerre retrouve une grande importance dans la stratégie et budget des pays développés.
 "La cybermenace est l'un des plus sérieux défis auxquels nous soyons confrontés en tant que nation" OBAMA, mai 2009. "Les attaques cybernétiques sont aussi dangereuses que la guerre conventionnelle" Angela Merkel, chancelière allemande, avril 2011. "Nous consacrerons un budget de plus d'un demi-milliard de livres [626 millions d'euros] à la  cybersécurité" David Cameron, Premier ministre britannique, octobre 2010.

Mai 2012, entre les deux élections présidentielles les USA s’introduit dans les réseaux informatiques de l’Elysée : une Giga-Cyberespionnage entre pays alliés. La mission qui était de pénétrer au cœur du pouvoir politique français de Sarko et sur les disques durs de l’Elysée,  récolter les notes secrètes et les plans stratégiques du pays a été soigneusement réussie.

Le point de départ de la cyberattaque était le fameux réseau social de MarkZuckerberg : facebook. Les hackers de l’Etat  Américain ont identifié le profil de personnes travaillant au palais présidentiel français. Se faisant passer pour des amis (social engenieering), ils les ont ensuite invitées, par un message électronique, à se connecter sur l'intranet du Château. Sauf que ce lien menait à une fausse page Web, une réplique de celle de l'Elysée. Les victimes n'y ont vu que du feu ; et lorsque est apparu, à l'écran, un message leur demandant leur identifiant et leur mot de passe, elles les ont donnés en toute bonne foi (fishing). Une technique bien connue des hackers, qui leur a permis de récupérer les clefs numériques pour s'inviter en toute quiétude dans le saint des saints : un jeu d’enfant. Une fois à l'intérieur, les pirates ont installé un logiciel espion (spyware) qui s'est propagé d'un ordinateur à l'autre. Très élaboré, ce "ver" n'a infecté que quelques machines. Et pas n'importe lesquelles : celles des conseillers les plus influents du gouvernement... et du secrétaire général, Xavier Musca. Nicolas Sarkozy y a, lui, échappé. Et pour cause, il ne possédait pas de PC.

Difficile de trouver l'origine de l'offensive car le traçage donne Autant de rebonds, sur des serveurs situés sur les cinq continents, qui brouille les récherches. Mais les conclusions fondées sur un faisceau de présomptions, convergent vers le plus vieil allié de la France : les Etats-Unis.

Le malware utilisé possède les mêmes fonctionnalités que le ver FLAME dont j’en avais déjà parlé dans un de mes articles « un virus massif conçu pour la cyberguérilla ».  Il est comparable à un bombardement de grande ampleur car il a cette capacité de faire dérailler un train de voyageurs ou un convoi de produits chimiques dangereux, contaminer les systèmes d'eau des grandes villes ou éteindre une grande partie du réseau électrique. Le tout en se cachant derrière des écrans d'ordinateurs situés à des milliers de kilomètres...

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